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8 janvier 2014 3 08 /01 /janvier /2014 11:50

La coutume de la fin d’année, le rituel des vœux…. Déjà petite cela me « gonflait » littéralement, et pendant des années j’ai posé cette question à  ma mère « pourquoi  faut-il que je dise bonne année et que je les embrasse ? Je les aime pas ces gens » et tous les ans ma mère me répétait : « c’est comme ça, çà se fait, c’est la coutume, et puis ça va pas te tuer » !!.. Et tous les ans une espèce de borborygme sortait de ma bouche «  brrrrrone rgnannée » et j’essuyais mes joues des baisers baveux que je n’avais surtout pas envie de recevoir.


 Pour l’origine des vœux de la nouvelle année, un certain courant de pensée affirme que cela remonte à la Rome antique, le 1er janvier était un jour de fête dédié au dieu Janus, qui possédait 2 têtes, l’une regardant vers l’avant et l’autre vers l’arrière, ce qui voulait dire qu’il voyait en même temps le passé et le présent -avenir.


En me retournant sur cette année 2013, je vois la souffrance des êtres aimés, je vois la douleur des uns et des autres, la maladie qui en a brisé certaines, je vois la haine dans certains regards, la violence dans les propos contenus, l’impuissance dans l’agressivité d’inconnus, la peur de la différence qui entraine ce monde dans le racisme, l’homophobie, la folie du bouc émissaire… certaines et certains ont décidé de quitter cette vie, d’autres cheminent jour après jour, le regard éteint, courbés par le poids de la complication de vivre.  Que de solitudes, que de larmes versées, que de vies déchirées, que d’yeux vides d’émotions….


Je pourrais réaliser ce fantasme d’enfant grincheux, renâclant à la coutume ancestrale et aujourd’hui  souhaiter  une très  mauvaise année à tous ceux qui ont été un des maillons de ces souffrances, de ces désespérances, de ces disparations, j’y pense, je pourrais…mais …souhaiter quelque chose à…... n’est-ce pas lui souhaiter encore quelque chose ???  Alors, j’ai décidé de prendre un autre chemin et comme le titre d’un écrit de Boris Vian, j’irai tout simplement cracher sur leur tombe avec tout mon mépris.


Parmi ce champ de désolation, des parcelles de soleil, des parcelles de sourires, des parcelles d’amour, des parcelles de bonheur, des parcelles de fleurs qui s’ouvrent …. Juste des parcelles de bonheur apportées par les uns et par les autres. C’est fragile, parfois caché, parfois si subtile que la noirceur a tendance à l’occulter… pourtant c’est là, à portée d’une main tendue, juste à portée d’une oreille attentive, juste à portée d’un œil acéré… acéré à la beauté, acéré au bonheur, acéré à l’amour….


Et comme la 2ème tête de Janus je regarde vers l’avenir, et pour ceux qui ont été les maillons de cette chaine de petits bonheurs, je leur dis qu’ils ont une place dans mon « cœur », que cette année qui est nouvelle, elle sera aussi, certainement, entre maillée de sourires, d’éclosions d’amour, de petits bonheurs, de grands éclats de rire, je leur dis que j’aimerai qu’ils la traversent à mes côtés pour partager ces moments rares  et si j’avais le pouvoir , celui dont rêvent les enfants, celui qui permet de tout transformer ..  Je leur ferai un autre monde plein de bonheur, de prospérité et de tranquillité ….


 La deuxième partie de la légende de Janus est la suivante : « On prétendait que celui qui saluait l’arrivée du 1er janvier en s’amusant, et en souhaitant toutes sortes de bonheur, passerait une année heureuse et prospère »….. Mon cynisme m’a rattrapé !! …

 

Françoise Martin

 

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6 novembre 2010 6 06 /11 /novembre /2010 21:44

Quand les baveux jacassent à l’ombre de la Balance, dans les coulisses ou les marches du Palais, pour certains les effets de manches ne sont plus de mise, « chiens de combats » à leurs heures, tous crocs dehors, sans discernement, seul le Knock Out de l’adversaire est le but à atteindre, peu importe la manière….


Quand les baveux jacassent à l’ombre de la Balance, dans les coulisses ou les marches du Palais, pour certains les effets de manches ne sont plus de mise…..quand une des traditions Française, « la menace » ne fait pas mouche, la manière devient alors plus pernicieuse, plus vile, tout simplement sortie des "bouges", se délectant alors d’un sensationnel saphique, appauvri par la souffrance et la douleur, que seul Sacha Guitry aurait pu transformer en un spectacle de couleurs.


Baveux, vos années d'études vous portent vers la défense, non pas vers l’hallali…et pourtant vous lâchez vos médisances, et vos vilipendages comme on lâche les chiens de grande vénerie…


Baveux, vous portez la robe noire, vous boutonnez vos 33 boutons, comment osez-vous porter l’épitoge herminée symbole de l’innocence et de la pureté….


Ou alors la mémoire de votre serment vous fait défaut….la fourrure serait-elle, alors, celle de l’animal à crocs ..?


Baveux, je vous regarderai les yeux dans les yeux à la barre des témoins et jugerai une main sur le cœur de dire la Vérité, toute la Vérité…


Le serment ayant encore pour moi Valeur dans ma vie de soi-disant dépravée….


Baveux, oserez-vous alors déverser ces propos que vous osez tenir à l’ombre de la Balance, dans les coulisses ou les marches du Palais et vous comporter devant vos pairs comme ceux qui nous ont épinglés le triangle rose en 1940 et traînés dans les camps de déportés……


Mais peut-être que votre jeunesse n’a pas intégré le devoir de mémoire et cette « particularité » de notre histoire…


Je vous invite alors à réviser vos livres afin que votre popularité et votre plaidoirie futures ne soient pas construites sur une homophobie émergeante et à un manque évident de culture.


L’écrit de Jean-Luc Schwab : »Rudolf Brazda, itinéraire d’un Triangle rose » pourra certainement vous aider… avec en filigrane les lois anti-discriminations et les deux amendements du 31/12/2004 votés… !!!  


Françoise Martin 

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21 octobre 2010 4 21 /10 /octobre /2010 07:13

 L’Ordre vétérinaire, peut-être titillé par les copies de certains articles de ce blog ….vient d’accepter après deux courriers recommandés de prendre acte de la plainte à l’encontre du « grand docteur blanc »

Quelle suite sera donnée à ce triste épisode ? à ce jour le rapporteur nommé n’a toujours pas pris contact avec la propriétaire du chien, ce grand chien dont les cendres reposent à jamais dans une belle urne en céramique.

Le grand docteur blanc aura-t-il juste une tape sur les doigts, un rappel à l’ordre (!!), ou bien une sanction un peu plus importante…à suivre..

L’Ordre Vétérinaire n’a toutefois pas botté en touche, et à ce titre il a toute ma gratitude.

« Le grand docteur blanc » a-t-il émis un « mea culpa, mea culpa, mea maxima culpa », a-t-il battu sa coulpe ? que nenni, au lieu de cela, sa horde d’avocat s’est abattue par l’intermédiaire de courriers recommandés d’une part sur la pauvre propriétaire du chien décédé, et d’autre part sur moi-même.

Paraît-il que ce « grand docteur blanc » se serait reconnu dans mes écrits….Si tant que cela puisse être possible, il aurait alors acquis la conscience de soi grâce aux données venant de l’extérieur, ce qui ferait certainement plaisir au grand philosophe qu’était Hegel !!

Cela laisserait également supposer que son volume de matière grise situé derrière ses yeux et plus particulièrement dans la partie antérieur du lobe frontal du cerveau, siège à priori de la conscience de soi, important indicateur de la capacité de réflexion sur soi-même, existe…..non mais je rêve, je fabule, que dis-je je m’égare….

Parait-il que je tiens des propos diffamatoires à l’encontre du Docteur X… Le Docteur X par l’intermédiaire de Maître Y cherche alors à m’interdire d’écrire utilisant un procédé vieux comme le monde : faire peur…la menace en filigrane d’un procès en diffamation…nous ne sommes plus, dans cette affaire, a un procès près…

Mon premier article intitulé « l’Omerta et le monde vétérinaire » ne peut être assujetti à une attaque en diffamation, si tant ce que cela puisse être possible du fait des termes employés, cet article étant parut en 2009, il a y a prescription, l’action en diffamation ne pouvant être recevable que pendant 3 mois après la mise en ligne.

D'un « avocat » ignorant, c’est la robe que l’on salue…..(l'Ane portant des reliques Jean de la Fontaine)

Devrais-je alors avoir peur pour avoir écrit « le refus de soin et le grand docteur blanc ? »

Devrais-je alors museler ma parole et passer sous silence l’inacceptable parce que le spectre d’une cour de justice m’est présenté en parenthèse, à moins qu’il ne s’agisse peut-être du « spectre de la paix » du peintre Véronèse… !!!!!!!

 

Les événements futurs nous le diront.

Françoise Martin    

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1 octobre 2010 5 01 /10 /octobre /2010 16:09

  

En 2009 paraissait sur ce blog « l’omerta et le monde vétérinaire »,3000 vétérinaires ont été en contact avec cet article, 2995 n’ont surtout pas levé les yeux de leurs chaussures cirées, le courage ne faisant pas partie visiblement des valeurs transmises lors de leur cursus, il est vrai que « l’Elite de la Nation » comme aimait à le proclamer le maréchal Pétain, formatée à un nombrilisme et à une arrogance sans nom adhère à un seul paradigme : l’adhésion aux plus forts du moment…. valeur …. attachée aux relents nauséabonds d’un passé vichyssois.

Quant à Notre Justice, cette dernière engluée dans une problématique colossale de réduction de personnel (pour le bien de la France parait-il…tiens j’ai déjà entendu cela quelque part…) avance, cela est certain mais à pas de tortue, et à ce jour notre « grand docteur blanc » le petit notable de la petite ville voisine du berceau de Jeanne d’Arc, continue sans être trop inquiété son travail de sape, de harcèlement, de destruction, de violences verbales, de violences mentales….sous le regard bienveillant de ses pairs, le cigare aux lèvres, le verre de cognac à la main, car chez ces gens là……….

Pourtant, la « tête blonde » est toujours debout, la « tête blonde » a même ré ouvert le cabinet secondaire malgré les menaces, les violences et les interdictions de celui qui pense que le monde et son ex femme lui appartienne. Et la « tête blonde » consulte et pratique son métier qui chez elle est véritablement un art et en ce lundi 20 septembre 2010, elle réfère en urgence pour une hospitalisation immédiate le chien d’une amie qui s’avère être dans un état grave voir en état de choc, et elle réfère, bien sûr, sur le plateau technique de sa propre clinique où son ex mari et associé à 50% travaille, (le problème de la société n’étant toujours pas juridiquement résolu). Coup de théâtre, l’assistante vétérinaire hospitalise le chien mais le « grand docteur blanc » malgré l’état alarmant du chien refuse de le soigner, arguant le fait que la propriétaire du chien est une amie de son ex femme qui aurait témoigné contre lui.

Et nous sommes devant le plus énorme cas de manquement au code de déontologie. Le « grand docteur blanc » est dans une obligation de soin et pourtant il va tenter de régler ses comptes en utilisant comme bouc émissaire un chien agonisant sur le carrelage de sa salle d’attente, design aux couleurs de l’espoir. Sûr de son petit pouvoir de petit notable mais dénué de tout courage pour faire le sale travail tout seul, il essayera de faire appel aux forces de l’ordre pour sortir manu militari la propriétaire du chien, femme de 60 ans handicapée à 80% et dont le chien est l’auxiliaire de vie…….

Le chien va mourir….le chien va mourir parce qu’un homme qui a pourtant, la main sur le cœur, juré fidélité au serment de Bourgelat, refusera de le soigner  pour assouvir ses vils instincts de vengeance, et de perversité.

Une plainte a été déposée devant l’Ordre Vétérinaire Régional (Mr Brossard représentant ordinal du centre), et copie adressée à L’Ordre National (Mr Rondeau, Président de l'Ordre National) alors quelques questions me viennent à l’esprit:

 

*l’Ordre va-t-il, une nouvelle fois, botter en touche, et couvrir les exactions du « grand docteur blanc » ?

 

*l’Ordre va-t-il, une nouvelle fois, jouer son joker, tourner la tête, fermer les yeux et continuer à faire comme si…..pour mémoire le « grand docteur blanc » est accusé de viol sur la personne de son ex-épouse, fait qu’il a reconnu, accusé de détournement de fonds dans le cadre de leur société, faits qu’il a reconnu et maintenant accusé de manquement au code déontologie concernant les devoirs fondamentaux….(art R242-48 du Code Rural)

 

* l’Ordre va-t-il laisser, maintenant, le félon mettre en péril la Vie que nous lui remettons entre les mains…parce qu’à un moment donné cet individu a été adoubé par ses pairs en tant que « médecin des animaux »

 

Françoise Martin

 

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30 novembre 2009 1 30 /11 /novembre /2009 19:37

Une petite ville, le souvenir de Jeanne d’Arc en filigrane, des petits notables, un « grand » docteur blanc imbu de sa personne, de son titre, de son diplôme lui…celui qui sait…..l’Homme avec un grand H...l’élite de la nation comme disait le maréchal Pétain ( !!) lors de la création de l’Ordre de sa corporation….. 

Une femme intelligente, douce, elle aussi ayant le titre de Docteur, cogérante de leur selarl, une belle maison, une belle piscine, une famille carte postale yeux bleus cheveux blonds...Question transmission génétique on s’y connaît...LA réussite…..

Pourtant tout n’est pas rose…. le « grand » docteur blanc a des désirs, refusant de vouloir gérer sa frustration, il prend son du, régulièrement, violemment avilissant jour après jour la femme, la mère de ses enfants…car il a des besoins, lui, c’est un homme… et puis il y a le devoir conjugal, il le lui rappelle régulièrement…. « Le grand » docteur blanc n’a que 40 ans….. !!!!

L’impensable pourtant lui arrive, lui qui était sûr de son « pouvoir », le grain de sable dans les rouages : La femme…l’épouse…la mère de ses enfants….ose se débattre, ose refuser l’inacceptable, ose parler, un dernier sursaut de force, un dernier sursaut d’estime de soi, et après un soir comme tant d’autres elle lui dit avec le peu de force qui lui reste que jamais plus il ne la touchera…que jamais plus elle ne sera réduite à un objet sexuel, que jamais plus…jamais plus….

Quelques mois après, le « grand » docteur blanc quittera le domicile conjugal, une maîtresse à quelques pâtés de maison….et la machine écrasante se met en route, procédures sur procédures judiciaires pour détruire celle qui a osé dire non, harcèlement moral, harcèlement mental, destruction stratégique, tout est bon pour faire taire celle qui ose parler…..rien n’y fait le rouleau compresseur ne fait pas son œuvre, chaque fois la tête blonde se redresse, chaque fois les yeux bleus crient la douleur, la souffrance, l’inacceptable, elle ira jusqu’au bout, elle ira jusqu’à la Cour d’Assise, elle ira crier la honte, la blessure béante, elle racontera encore et encore….le « grand » docteur a passé une journée en garde à vue, l’instruction est en cours, la Cour d’Assise se profile à l’horizon, quoiqu’il fasse il se retrouvera sur le banc des accusés, accusé par sa femme de viols répétés sur sa personne.

 

Quid de la grande tribu des « grands » docteurs blancs ?

Mandatés du fait des statuts de la société pour trancher le conflit des deux cogérants dans le cadre de la société, les grands chefs de tribu se sont réunis, parures de plumes sur la tête...habits de fête et chaussures cirées…fiers de leur pouvoir que leur octroient ces parodies de tribunaux appelés tribunal arbitral...MAIS

 

Faut vous dire Monsieur que chez ces gens là, on n’écoute pas Monsieur…on n’écoute pas…

Faut vous dire Monsieur que chez ces gens là, on ne voit pas Monsieur …on ne voit pas

Faut vous dire Monsieur que chez ces gens là, on ne parle pas Monsieur…on ne parle pas

 

Dans cette tribu où la féminisation est UN PROBLEME (voir différents n° de leur presse spécialisée courant 2008) cette femme dérange, cette femme parle de violences mentales, de viols, de détournements de fonds au niveau de leur société, de manipulations perverses,cette femme ose crier haut et fort que l’inadmissible existe, qu’un des leurs est un individu qui n’est même pas au niveau des animaux qu’il soigne… L’OMERTA, la loi du silence est de mise….la femme est écrasée par ses pairs…la parodie de jugement lui impose de quitter la société dans laquelle elle a travaillé pendant de longues années, sans rien avec la modique somme de quelques euros, répudiée, exécutée et lapidée par ses propres représentants ordinaux, « on » lui conseille vivement de fuir et de se taire….. Les loups ne se mangent pas entre eux…..

 

Nous sommes en 2009, une femme meurt tous les 3 jours sous la violence de son conjoint, combien sont encore en vie, en survie, détruites à jamais par le harcèlement, la violence psychologique….

En 2008, la violence faite aux femmes est devenue une cause nationale dans notre pays, la France, le pays des droits de l’Homme, de la Femme et des Libertés…………

 

Le Premier Ministre F.Fillon a déclaré ce 25 novembre 2009 pour la Journée Internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes : « en matière pénale, le délit de violence psychologique au sein du couple va être consacré par le législateur » en 2010, la violence faite aux femmes sera LA Grande Cause Nationale…..

 

Aujourd’hui, je vous ACCUSE, chefs de tribu des « grands » docteurs blancs de fermer les yeux, de vous boucher les oreilles, et de museler la parole…. les trois petits singes sont bien réels…

Je vous ACCUSE, chefs de tribu des « grands » docteurs blancs de non assistance à personne en danger.

Je vous ACCUSE, vous tous qui êtes au courant de la situation, à Toulouse, à Lyon, à Paris, à Nantes et dans tous vos petits estancos de vous taire, de courber l’échine, de fermer les yeux devant l’inacceptable, honnêtement que pouvez-vous voir dans la glace le matin ?

Le drame est devant votre porte, vous ne pouvez pas dire, vous ne pourrez pas dire que vous ne saviez pas.  

 

Albert Einstein disait : « Le monde est davantage menacé par ceux qui tolèrent le mal que par ceux qui s’emploient à le faire ».

 

 

……..Aujourd’hui la bile me remonte dans la bouche….

 

 

Françoise Martin

 

 

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